Maroc, la métamorphose, ou les grands chantiers de règne !

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Le Maroc, depuis l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, est devenu un chantier à ciel ouvert où les projets structurants grandioses, ambitieux et variés, foisonnent avec une visée double : améliorer le niveau de vie des Marocains et asseoir les bases d’une économie tournée vers l’avenir avec des infrastructures de qualité capables de drainer les investisseurs étrangers et de générer une plus-value au niveau local et régional.

La métamorphose est bel et bien réelle!! le Maroc d’aujourd’hui n’a que peu de choses à voir avec ce qu’il était au début des années 2000. En dix-sept ans de règne du souverain, le pays avance à pas déterminés sur le chemin du développement socioéconomique, un modèle qui suscite l’admiration de bien de pays et de partenaires.

Cette dynamique se reflète par l’accélération de l’investissement dans l’infrastructure et la réalisation de grands projets structurants: le port de Tanger-Med, le réseau autoroutier ou le lancement de la première ligne à grande vitesse, autant de chantiers qui font la fierté des Marocains.

Dès son intronisation, le Souverain a lancé le grand chantier de modernisation du réseau routier national qui compte désormais 1.800 km d’autoroutes après l’achèvement de l’autoroute de contournement de Rabat inaugurée récemment, ainsi que les autoroutes de Béni Mellal et de Safi.

Ainsi, 70 pc des principales villes du pays sont desservies par des autoroutes. Un réseau autoroutier qui couvre 8 régions du Maroc à ce jour. Un chiffre qui devrait passer à 11 régions une fois les provinces du Sud raccordées à ce réseau.

Ouvrage phare de ce réseau autoroutier à la croissance incessante, le pont à haubans sur l’Oued Bouregreg. L’un des plus longs d’Afrique, il a été conçu en forme d’arche symbolisant les nouvelles portes des deux villes Rabat et Salé.

De par son architecture, il est l’un des plus beaux joyaux du Maroc. Long de 950 mètres, le pont, qui fait partie de l’autoroute de contournement de la capitale, a été inauguré par Sa Majesté le Roi  le 7 juillet dernier pour un investissement estimé de 700 millions de DH.

Autre projet titanesque qui n’aurait jamais pu voir le jour sans la vision futuriste du Souverain: le port de Tanger-Méditerranée qui, à lui seul, a su transformer toute la région du Nord du Royaume, de Tanger à Al Hoceima.

Situé dans un endroit stratégique au Détroit de Gibraltar où transite une partie significative du trafic maritime mondial, le port de Tanger Med constitue aujourd’hui un hub intégré de compétitivité comprenant un pôle portuaire de 1000 ha agrégeant le port Tanger Med I, le port Passagers et Rouliers, le port Tanger Med II et un pôle industriel constitué de zones d’activités développées sur 1600 ha, permettant ce faisant au Maroc de passer de la 83ème à la 16ème place mondiale en terme de connectivité maritime selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Côté infrastructures aéroportuaires, les ambitions du Maroc n’ont pas de limites, puisque le pays compte désormais 18 aéroports, dont 10 internationaux, permettant ainsi au Royaume de tirer pleinement profit de son positionnement unique en tant que carrefour des continents à l’ère de la mondialisation.

Chaque année, ce sont plus de 18 millions de voyageurs qui transitent par les aéroports nationaux, selon des données de l’Office national des aéroports (ONDA).

Sur le même volet des infrastructures de transport, impossible de ne pas évoquer le méga-chantier qu’est la Ligne à Grande Vitesse (LGV) reliant Tanger à Casablanca, longue de 200 km.

La première ligne à grande vitesse marocaine sera opérationnelle avant juin 2018 et devra relier Tanger à Rabat en 1h20 contre 3h45 actuellement, alors que Tanger ne sera plus qu’à 2h10 de Casablanca au lieu de 4h45 aujourd’hui. Les villes de Tanger et Kénitra seront quant à elles reliées en 47mn contre 3h15 actuellement.

Selon l’Office national des chemins de fer (ONCF), six millions de passagers par an emprunteront la LGV, avec un départ à chaque heure de Casablanca et de Tanger, l’objectif étant d’atteindre un taux de remplissage moyen des trains de 70 pc. Chaque train aura une capacité allant de 532 à 1.064 places, a-t-il précisé.

Au volet énergétique, le Maroc, sous l’impulsion éclairée du Souverain, a su devenir en l’espace de quelques années un pionnier et une référence mondiale dans le domaine de l’implémentation à grande échelle des énergies renouvelables.

Illustration parfaite de la vision de SM le Roi, le projet pharaonique Noor de Ouarzazate est tout simplement le plus grand complexe solaire au monde avec une capacité totale de 580 Mégawatts (MW).

Etendue sur plus de 3.000 hectares, Noor Ouarzazate est constitué de quatre centrales solaires multi-technologiques, développées dans le respect total des normes internationales, tant au niveau technologique qu’environnemental, et associées à une plateforme de recherche et développement qui s’étend sur plus de 150 hectares.

Le lancement de ce projet vient à point nommé pour le Royaume qui abritera la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22) en novembre prochain à Marrakech, et qui est déterminé à atteindre 42 pc de la puissance électrique installée à base d’énergie renouvelable en 2020 et à 52 pc à l’horizon 2030, comme annoncé par SM le Roi Mohammed VI à l’ouverture de la COP21.

Loin de constituer une liste exhaustive des grands chantiers imaginés et réalisés de main de maître par le Souverain, ces infrastructures majestueuses sont devenues indissociables du règne heureux de SM le Roi Mohammed VI, qui, grâce à une vision futuriste hors-du commun, a su refaçonner l’image du Royaume en le positionnant à la place qui est naturellement la sienne sur l’échiquier mondial.

Avec la Map


 

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